23, rue de la Commune de Paris. Une maison de famille

38,00 

C’est l’histoire d’une maison de famille, un pavillon des années trente sis à Mitry-Mory en Seine-et-Marne.
Une histoire de presque un siècle qui croise une histoire de la photographie, dans sa fonction la plus universelle, quand elle est une pratique populaire,
et où le culte du souvenir se perpétue sur papier glacé.
Ici, avec Cyrille Derouineau, c’est le pavillon de son enfance, celui de ses grands-parents paternels.
C’est ici aussi qu’il revendique ses premières prises de vues.

« Je regarde encore les images de la maison fermée sur ses souvenirs
qui ruissellent jusque dans le jardin, respiraient autrefois sur les murs.
Quelque chose du temps erre ici ou là, se dépose sur un visage, un regard.
La mémoire de celui qui les a ordonnées écrit ce passé qui sera désormais
un éternel présent.
Des instants et leurs ombres flottent dans le jardin, des gestes suspendus accrochent le regard. La vie s’y faufile.
En tournant les pages, un petit théâtre fantôme s’anime, les êtres se transforment, vieillissent, témoignent d’un temps enfui. »
[extrait du texte de Michèle Lesbre]

C’est l’histoire d’une maison de famille, un pavillon des années trente sis à Mitry-Mory en Seine-et-Marne.
Une histoire de presque un siècle qui croise une histoire de la photographie, dans sa fonction la plus universelle, quand elle est une pratique populaire,
et où le culte du souvenir se perpétue sur papier glacé.
Ici, avec Cyrille Derouineau, c’est le pavillon de son enfance, celui de ses grands-parents paternels.
C’est ici aussi qu’il revendique ses premières prises de vues.

« Je regarde encore les images de la maison fermée sur ses souvenirs
qui ruissellent jusque dans le jardin, respiraient autrefois sur les murs.
Quelque chose du temps erre ici ou là, se dépose sur un visage, un regard.
La mémoire de celui qui les a ordonnées écrit ce passé qui sera désormais
un éternel présent.
Des instants et leurs ombres flottent dans le jardin, des gestes suspendus accrochent le regard. La vie s’y faufile.
En tournant les pages, un petit théâtre fantôme s’anime, les êtres se transforment, vieillissent, témoignent d’un temps enfui. »
[extrait du texte de Michèle Lesbre]

Cyrille DEROUINEAU est né en 1968.
Photographe depuis trente-cinq ans il a publié dix livres avec des auteurs de roman noir français parmi lesquels Marc Villard, Marcus Malte, Didier Daeninckx, Jean-Bernard Pouy
ou encore Michel Quint.
« 23 rue de la Commune de Paris » est sa seconde collaboration avec Trans Photographic Press après la publication du livre « NYC Traverses » avec la photographe Patricia Marais
et des textes de la poétesse Albane Gellé.
Il est également iconographe dans la presse depuis vingt-cinq ans.

Michèle LESBRE est née en 1939.
Après avoir étudié à Clermont-Ferrand, elle a commencé́ à enseigner en Auvergne, tout en militant à l’extrême gauche et en jouant dans des troupes de théâtre amateur. D’abord institutrice, puis directrice d’école maternelle, elle vit à Paris.
Auteure d’une vingtaine de livres, elle publie depuis 1991. Elle a rejoint dès sa création le catalogue de Sabine Wespieser éditeur chez qui elle a publié quatorze livres,
dont le dernier La Furieuse est paru en début d’année.

Maison d’édition littéraire – SABINE WESPIESER ÉDITEUR

Poids 0,7 kg
Auteur.e(s) des textes

,

Genre

, , ,

Photographe(s)

Caractéristiques

20 x 24 cm à la française
144 pages
120 photographies
Textes de Michèle Lesbre et Cyrille Derouineau
Impression quadri sur couché 170 g
Couverture imprimée sur toile et marquée à chaud.
Relié à la hollandaise, toilé

Éditions

Édition courante, Édition signée, Édition originale (image n°1), Édition originale (image n°2), Édition originale (image n°3), Édition originale (image n°4)

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